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Ueli Steck

Charpentier de formation, Ueli Steck était né le 4 octobre 1976 à Langnau im Emmental, à l’est de Berne, dans une famille très sportive. À 12 ans, il rejoint le Club alpin suisse et développe une fascination pour le « contact avec la nature et les falaises ».

  • «À partir de là, j’ai commencé à systématiquement pratiquer l’alpinisme lors de mon temps libre.
  • L’alpiniste bernois de 40 ans, porte-flambeau du speed-climbing, est décédé suite à une glissade lors d’une course d’acclimatation sur les contreforts de l’Everest.
  • Le Suisse y livre son récit d’ascension et y évoque les critiques qui lui sont adressées, faute de preuves du sommet.
  • L’accident s’est produit « dimanche matin, tôt, à 1.000 mètres du Camp II » du Nuptse, a précisé Dinesh Bhattarai, directeur général du département népalais du Tourisme.
  • Associé à toute une vie d’alpinisme, ce travail s’est déjà révélé payant.

De ces craintes qui vous effleurent puis s’échappent rapidement, poussés que l’on est par la volonté de ne pas y penser, de ne pas y croire, de ne pas porter la poisse. Le contenu de ce site est le fruit du travail de 500 journalistes qui vous apportent chaque jour une information de qualité, fiable, complète, et des services en ligne innovants.

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Le quadragénaire a dévissé alors qu’il s’entraînait sur les pentes du Nuptse. Il prévoyait de gravir l’Everest par l’arête ouest et d’enchaîner par le Lhotse. La disparition de ce géant de l’alpinisme – un des plus connus et les plus appréciés de sa génération – a provoqué un vif émoi au sein de la communauté montagnarde.

Deux Suisses m’ont suivi quelques jours après mon hivernale sur les Grandes Jorasses. Ils n’ont pas pu aller aussi vite que moi, ils ont dû bivouaquer sans rien ou presque. Choisir un chemin, c’est bien, mais il est important de savoir s’en détacher un jour. Je prends un break, et après je passe à autre chose. L’enchaînement Everest-Lhotse-Nuptse n’est pas trop dangereux, c’est peut-être encore jouable.

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Nous avons décidé de maintenir sa publication car nous sommes certains que l’alpiniste aurait souhaité qu’il en soit ainsi. Et nous sommes certains qu’il n’en aurait pas changé une ligne. Les doutes et les angoisses sur son engagement d’alpiniste solitaire y occupent une large place. Au Shisha Pangma, sur les arêtes de Rochefort, et par deux fois à l’Annapurna, Ueli avait vu la mort de près. Il voulait tourner une page, vivre plus sereinement une « autre vie » en maîtrisant davantage les risques.

Je suis parti du camp de base avancé, et n’y suis retourné que 28 heures plus tard. En outre, des données gps peuvent s’avérer très imprécises sur des parois abruptes. Une erreur horizontale de 30 mètres peut faire varier l’altitude du sommet de 200 mètres.

Un soir de 2013, un mois après l’Annapurna, accoudé en très petit comité, bière en main, vint la question des preuves de l’exploit annoncé, comme ça, entre nous pour commencer. Tranquillement, avec son éternel sourire en coin, Ueli répondit droit dans les yeux qu’il n’avait que faire de ceux qui ne le croyaient pas. Il y a trois semaines, Ueli Steck nous décrivait son dernier projet d’ascension avec gourmandise et humilité. Une première qui impose de passer une nuit dans la zone de la mort, à plus de m d’altitude, où l’organisme est essoré par la raréfaction de l’oxygène. Ueli est un gars sympathique et très bon conférencier à ce qu’on m’a dit, et évidemment il est un alpiniste d’exception, tant par son niveau technique que par ses qualités physiques. Je ne veux pas donner un jugement définitif sur ses qualités d’écrivain, mais ce livre ne mérite vraiment pas d’être lu.

Il fait un temps glacial, nos mains abimées parviennent à appuyer sur le briquet pour démarrer le gaz ! On glandouille dans les duvets en attendant l’eau chaude espérant retarder au maximum le moment où il faudra en sortir. C’est une bonne chose, le ciel s’est couvert et des écharpes de brouillard apparaissent. Heureusement, il n’y a pas d’orage ni de précipitations. Ma confiance en moi remonte un peu, je dois me réhabituer à grimper seul. Je suis heureux que le guide Dres Abegglen arrive au bivouac avec un client.

En défini-tive, je ne dois pas me laisser toucher par ce qui est écrit dans les journaux ; les chiens aboient, la caravane passe. Stéphane Benoist et Yannick Graziani sont deux amis qui ont soutenu ma version des faits.