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Pld 2004 S

Il est favorable à un certain retour du Japon sur la scène internationale et à la réconciliation nationale, notamment par le biais de l’amnistie de certains accusés de crimes de guerre, et, tout en soutenant activement l’alliance américaine, il veut également développer la coopération asiatique et n’est pas hostile à l’ouverture des relations diplomatiques avec l’URSS (ce qui sera fait en 1956 par Ichirō Hatoyama). Officiellement, la faction Kōmura ne comporte plus que 42 députés, Masahiko Kōmura ayant officiellement quitté la faction une fois devenu vice-président, de même que Tadamori Ōshima une fois devenu président de la Chambre des représentants en avril 2015. Si un président ne peut terminer son mandat, l’élection de son successeur pour la durée restante du mandat se fait uniquement parmi les parlementaires. Des années 1950 aux années 1970, la Central Intelligence Agency des États-Unis a dépensé des millions de dollars pour tenter d’influencer les élections au Japon afin de favoriser le LDP contre les partis de gauche tels que les socialistes et les communistes,, bien que cela n’ait pas été révélé avant le milieu des années 1990, date à laquelle cela a été dévoilé par le New York Times. Elle peut se retrouver en marge du Seiwakai ou dans une partie du Shisuikai (Shōichi Nakagawa, décédé en 2009). Beaucoup ont toutefois quitté le parti dans les années 2000 et se retrouvent ensuite au sein de l’Association pour la restauration du Japon puis du Parti des générations futures (Shintarō Ishihara, Takeo Hiranuma, Yoshio et Nariaki Nakayama).

Aujourd’hui, les factions du Heiseikai (héritière en partie des anciennes factions Satō puis Tanaka, fondée par Noboru Takeshita) et celles du Kōchikai et de l’Ikōkai (descendantes toutes deux de la faction Ikeda, avec des éléments toutefois du courant conservateur secondaire pour la dernière) peuvent être considérées comme relevant de cette tendance. des « membres du parti », à savoir la totalité des militants qui tous ensemble représentent entre 141 et 159 voix et votent au niveau des sections des préfectures (chacune d’entre elles dispose de trois bulletins à l’élection du président plus éventuellement 18 autres voix réparties entre ces départements selon leurs poids démographiques, ces voix sont ensuite réparties entre les candidats à la proportionnelle de l’ensemble des suffrages de militants qu’ils ont recueillis selon la méthode de la plus forte moyenne d’Hondt). , avec pour but d’exposer dans chaque secteur les positions et propositions du parti à destination des médias, de la population ainsi que de la majorité et de participer au processus de réforme et de modernisation du parti, en tentant de préparer notamment un renouvellement générationnel.

Interpretation Of Statutory Laws

Ils rejoignent le Club Kaikaku, Masuzoe en prend la présidence, le transforme en Nouveau Parti de la réforme et le fait sortir de sa relation exclusive avec le PLD (il quitte notamment le groupe parlementaire commun qu’il partageait avec ce dernier). L’arrivée au pouvoir en 2001 du réformateur libéral Jun’ichirō Koizumi marque un tournant considérable dans l’histoire du PLD, en allant à contre-courant de sa direction habituelle. Particulièrement charismatique et au style personnel tranchant avec celui de ses prédécesseurs (notamment par son utilisation massive des médias comme moyen de communication), il se rend vite populaire et réussit à gouverner en se libérant du poids des factions internes au parti.

  • Le dernier gouvernement de Jun’ichirō Koizumi a adopté en 2006 un plan pour retrouver un excédent primaire d’ici 2011 tant par une baisse des dépenses que par une hausse des revenus .
  • De plus, tous ces groupes sont pratiquement aujourd’hui divisés sur la base de nouveaux débats, essentiellement en ce qui concerne la politique étrangère et de sécurité d’une part, mais aussi sur la politique financière et budgétaire.
  • Puis, aux élections du 21 juillet 2013, le parti regagne également, avec ses alliés du Nouveau Kōmeitō, la majorité à la Chambre des conseillers.
  • Ainsi, s’il soutient les mesures de reconstruction et d’urgences à la suite du séisme de la côte Pacifique du Tōhoku du 11 mars 2011 et à ses conséquences (tsunami, accident nucléaire de Fukushima), il fait en contrepartie renoncer le PDJ à certaines de ses promesses de campagne de 2009 (comme l’augmentation de l’aide à l’éducation des enfants ou la gratuité des péages autoroutiers), et pousse le Premier ministre Naoto Kan à la démission.

Le parti fait campagne sur un discours musclé et aux accents nationalistes, promettant le retour d’un Japon « fier de lui-même » apte à réimposer ses intérêts face aux voisins chinois et coréens. Le PLD inscrit dans son catalogue de campagne la révision de la Constitution et l’augmentation des dépenses militaires, suscitant l’inquiétude des milieux pacifistes. Il entend également rouvrir la plupart des centrales nucléaires fermées suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima.

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L’adoption de la motion de censure du 18 juin 1993 entraîne immédiatement l’organisation d’élections législatives anticipées le 18 juillet suivant. Si le PLD reste alors le premier parti japonais, avec 36,6 % des suffrages et 223 sièges sur 512, il perd la majorité absolue (ce n’est toutefois pas la première fois) et réalise le plus mauvais score électoral de toute son histoire.

Officiellement, la faction Hosoda ne comporte que 59 membres à la Chambre des représentants depuis que Shinzō Abe est devenu président du parti en 2012 et depuis que Nobutaka Machimura est devenu le président de cette assemblée en 2014 jusqu’à son décès le 1er juin 2015. Dans le cas contraire, les deux candidats ayant recueilli le plus de suffrages s’affrontent lors d’un second tour ouvert aux seuls parlementaires. Mais, à la suite du retrait (annoncé en 2005) de Jun’ichirō Koizumi en septembre 2006, se pose alors la question de sa succession. En effet, trois Premiers ministres se succèdent alors en trois ans (Shinzō Abe de 2006 à 2007, Yasuo Fukuda de 2007 à 2008 et Tarō Asō de 2008 à 2009).

Il est, tout comme son prédécesseur, réputé pour son orientation libérale sur les questions économiques et son désintérêt pour les questions environnementales. Le parti subit une défaite majeure aux élections de 2007 à la chambre haute, et n’a plus la majorité au sein de la Chambre des conseillers, puis perd le contrôle de la Chambre des représentants à la suite de la nette victoire de son principal rival, le Parti démocrate du Japon du centre gauche, aux élections législatives du 30 août 2009. au Japon et PLD en français, est le plus important parti politique japonais, et la principale force de droite et conservatrice du pays. Il a pratiquement toujours gouverné le pays depuis sa création en 1955, sauf pendant un intermède de dix mois entre 1993 et 1994, et pendant trois ans après sa défaite aux élections législatives du 30 août 2009. Le parti ne doit pas être confondu avec le Parti libéral de 1998, aujourd’hui disparu et qui a fusionné avec le Parti démocrate du Japon pour devenir le Parti démocrate progressiste, principal parti d’opposition jusqu’en 2017; ni avec le Parti libéral de 2016, un ancien petit parti social-libéral. Le dernier gouvernement de Jun’ichirō Koizumi a adopté en 2006 un plan pour retrouver un excédent primaire d’ici 2011 tant par une baisse des dépenses que par une hausse des revenus .

Full Members Of The Political Committee

Le résultat mitigé du PLD aux élections à la Chambre des conseillers de 1995 (si le groupe PLD augmente par rapport au précédent scrutin de 1992, il ne gagne que quatre sièges et est encore loin, avec 110 conseillers sur 252, de la majorité absolue qu’il a perdue en 1989) finit de lui enlever ses derniers soutiens et il doit laisser la présidence du parti à Ryūtarō Hashimoto en octobre 1995. Yōhei Kōno est ainsi, à ce jour, le seul leader du PLD à n’avoir jamais exercé la fonction de Premier ministre. La formation des équipes dirigeantes du parti, et donc du Cabinet, a toujours nécessité la mise en place d’un consensus entre ces différents groupes de pression. L’un des principaux objectifs de Jun’ichirō Koizumi était justement de mettre fin à cet équilibre jugé « bureaucratique » et de se libérer de l’influence des factions. Ceci a abouti à des courses à la présidence plus ouvertes, tout particulièrement pour celles de 2008 et 2012, avec 5 candidats à chaque fois, soit le record depuis 1966. S’y présente ces deux fois un seul chef de faction, respectivement Tarō Asō qui dirige la plus petite mais est élu avec une large majorité au premier tour et Nobutaka Machimura qui est le président de la plus importante mais est battu dès le premier tour, ainsi qu’un candidat lors des deux scrutins n’appartenant à aucun de ces groupes de pression (Kaoru Yosano, qui arrive deuxième en 2008, et Shigeru Ishiba, qui arrive en tête du premier tour en 2012 pour être battu au second).

De plus, les trois partis dissidents précédemment cités s’allient aux autres partis de l’opposition traditionnelle non communiste (le Parti socialiste japonais, le Kōmeitō, le Parti social-démocrate et la Fédération sociale-démocrate) pour former une coalition anti-PLD qui réussit à réunir une majorité et à former deux gouvernements successifs entre août 1993 et juin 1994 (dirigés successivement par Morihiro Hosokawa puis Tsutomu Hata). Par tradition, le Premier ministre du Japon est le dirigeant du parti politique qui possède la majorité au parlement, ou tout du moins à la Chambre des représentants. Tous les premiers ministres depuis 1955 provenant du PLD, à l’exception de la période allant de 1993 à 1996, la désignation de son président a souvent signifié l’accession au poste de chef de gouvernement. Tous ses présidents, à l’exception de Yōhei Kōno (en fonction de 1993 à 1995) et de Sadakazu Tanigaki , ont été également Premiers ministres. Il a eu seul la majorité absolue à la Chambre des représentants de 1955 à 1976, de 1980 à 1983, de 1986 à 1993 et de 2005 à 2009, et à la Chambre des conseillers de 1959 à 1977 et de 1980 à 1989.