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Oedeme Maculaire

Il faudra également équilibrer la pression artérielle et un diabète éventuels. En situation d’œdème maculaire, les vaisseaux rétiniens deviennent anormalement poreux et pour le dire de façon plus imagée, il y a des fuites… Le but du traitement est d’améliorer la qualité des parois de ces vaisseaux rétiniens afin de garantir leur étanchéité. ], opérés pour œdème diffus sans traction, sans DPV ni MER et suivis 5 ans (tous les patients phaques étaient opérés dans le même temps du cristallin) ne retrouvait aucune différence de résultats visuels entre les yeux avec et sans pelage de la MLI.

  • La maculopathie diabétique nécessite donc une classification particulière, à côté de celle de la RD, elle-même basée sur la sévérité de l’ischémie rétinienne périphérique et le risque visuel qui en découle.
  • Il convient de noter dans cette étude que les patients bénéficiaient d’une PPR en quatre séances, espacées seulement d’une semaine, ce qui peut expliquer l’impact visuel plus prononcé dans cette série.
  • Elle se présente d’emblée avec une RD non proliférante sévère, marquée par l’existence de nombreuses hémorragies rétiniennes et d’AMIR sévères dans les quatre quadrants de la périphérie rétinienne .
  • Le fond d’œil retrouve, entre autres, une dilatation veineuse, des hémorragies rétiniennes, un œdème papillaire et un œdème maculaire.
  • Cette étude, débutée en 1999, ne comportait pas de mesure de l’épaisseur maculaire en OCT.

Les instruments sont introduits à travers le blanc de l’œil grâce à de minuscules incisions de moins de 1 mm de large. Les deux études ont atteint leurs critères d’évaluation primaires de non-infériorité dans le changement de l’acuité visuelle la mieux corrigée à la première année. L’altération de la vision des couleurs chez le diabétique commence par l’atteinte des mécanismes bleus et touche plus tardivement les mécanismes verts et rouges.

Prise En Charge De Lœdème Maculaire Diabétique

Il est important de tester sa vision séparément avec un œil à chaque fois afin de dépister les symptômes. Dans ce cas, il faut consulter un ophtalmologiste en urgences car l’évolution spontanée est mauvaise, avec une extension des néovaisseaux en quelques jours, semaines ou mois, aboutissant à une perte irréversible de la vision centrale. Le médecin doit en premier lieu traiter la maladie sous-jacente lorsque l’œdème maculaire est lié à une uvéite ou à un diabète.

Dans le second cas, la hyaloïde postérieure est épaissie, hyper-réflective et tendue. Celles-ci, appelées également veines moniliformes, représentent des segments de veinules ou de veines rétiniennes dilatées associées à des zones de rétrécissement veineux. Elles sont bien visibles en ophtalmoscopie et représentent des signes indirects d’ischémie rétinienne.

Lorsque l’œdème maculaire est important, il prend un aspect d’œdème maculaire cystoïde, qui donne une image très typique à l’angiographie, « en pétales de fleur ». Le critère principal de l’étude était la baisse d’au moins 5 lettres après 2 ans.

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Grâce à l’analyse des structures intrarétiniennes et de la jonction vitréomaculaire, il peut mettre en évidence des éléments pathogéniques et donne des indications sur le pronostic fonctionnel de l’OMD. Initialement peu nombreuses, elles vont augmenter progressivement avec l’aggravation de la micro-angiopathie. Si ces lésions sont caractéristiques de la micro-angiopathie diabétique, elles ne sont pas spécifiques et peuvent être retrouvées dans d’autres étiologies (hypertension artérielle, occlusion veineuse, rétinopathie radique, etc.).

Occlusions De La Veine Centrale De Rétine

Par définition, la DMLA est une affection des sujets de plus de 50 ans, atteignant la région centrale de la rétine responsable de la vision fine (lecture, reconnaissance des détails, des visages, conduite automobile…). Les principaux facteurs de risque reconnus sont l’âge, l’hérédité et le tabac. Une angiographie permet entre autre d’observer les lésions présentes dans la structure de l’œil. Néanmoins, au fil des années, l’utilisation de l’OCT (tomographie par cohérence optique) a contribué à améliorer le diagnostic et la prise en charge des œdèmes maculaires. Cet outil donne en effet les moyens d’observer de manière non invasive la région maculaire et de mesurer son épaisseur. Le traitement se fait au laser pour améliorer la résorption de l’œdème si celui‐ci est local, mais pour les œdèmes diffus, des injections intra‐vitréennes seront nécessaires.

En l’absence de complication, la rétinopathie diabétique n’entraîne pas de symptômes visuels. Le test de la grille d’Amsler permet de dépister la présence d’un syndrome maculaire (test à effectuer alternativement avec un œil puis avec l’autre œil). Les symptômes en question sont principalement ressentis en vision de près lors des activités de lecture et peuvent passer dans un premier temps inaperçus, compensés par l’autre œil (sauf si les 2 yeux sont touchés, ce qui n’est pas le cas le plus fréquent). Une baisse de l’acuité visuelle, une tache fixe au centre de la vision , plus rarement une vision dédoublée , de taille « rétrécie » ou « agrandie » peuvent survenir. Un œdème intra rétinien peut également se développer (en lien avec une hyperperméabilité vasculaire induite par les tractions exercées par la membrane sur la paroi des vaisseaux rétiniens) et accentuer la symptomatologie. Une membrane épi-rétinienne est une affection de la macula, la partie centrale de la rétine qui permet la vision des détails.

La choroïdopathie diabétique est mal visualisée cliniquement par l’angiographie. La vraie cataracte diabétique, aigue, bilatérale chez le sujet jeune insulinodépendant et mal équilibré, est rare. Elle peut être observée à la suite d’un coma hyper-osmolaire et elle est parfois réversible.